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 "La Tragédie de la Kjaerlighet"

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Plume (Valkyrie Lenneth)



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MessageSujet: "La Tragédie de la Kjaerlighet"   Jeu 5 Mai - 9:41

Dieu présent et victime de cette tragédie :

Freyja :
La Grande Freyja est la déesse de l'amour et de la fertilité. Freyja est aussi la fille du chef des Vanes (le clan opposé à Odin dans le Ragnarök) qu'Odin kidnappa pour se venger de l'assassina de sa femme provoqué par les Vanes 100 ans auparavant. C'est cet enlèvement qui est la cause du Ragnarök mais personne ne semble s'en douter.
Elle fut enfermée par Odin pendant plus de 100 ans, délais qui séparait la mort de la femme d'Odin et son enlèvement. Mais après sa détention, elle décida de son plein grès de resté auprès d'Odin car elle s'en était éprise. Odin et Freyja signèrent donc un accord : elle serait autorisé de rester auprès de lui en échange de quoi elle enfanterait neuf filles nommées les Valkyries qui serait chargées de rassembler des Einherjars pour le Ragnarök qui allait avoir lieu.
Elle s'exécuta et eut neuf filles par diverses moyens. Neuf filles qu'elle fut obligée de donné à la première fille d'Odin pour qu'elle les élève : Brunehilde. Même si elle ne les élevait pas, Freyja était autorisé a vivre avec ses filles pour qui elle développa un sentiment sans égal. Elle avait beau n'avoir aucun droit sur l'éducation de ses progénitures, elle les aimait, plus que quiconque au monde.

Le premier drame de sa vie fut le décès d'Odin et sa réincarnation. Ce jour-là, ce fut l'un des pire jour de sa vie. A la suite, de ce jour, Freyja tomba dans une profonde déprime, elle s'enferma dans sa chambre pendant plus d'un mois. Et lorsqu'elle était au bord du suicide, son morale fut remis par une chose, en fait neuf chose, ses filles faisaient dés à présent tout son bonheur. Mais ce fut d'une très courte durée.

Sa vie changea ou plutôt s'arrêta le jour où elle appris le changement de fonction des Valkyries...
En effet, le nouveaux roi, Eudore I, avait remarqué le potentiel militaire incomparable des Valkyries grâce à leur magie qui leurs permettent d'avoir des ailes. Cet évènement marqua la fin du temps des Dieux car la dernière parmi eux ce donna la mort en ces circonstances. Freyja, affaiblie par le décès du roi, ne put surmonter cette épreuve. Freyja, ''La Grande Freyja'', voyant ses filles décimant femmes et enfants, ne put se résoudre à mettre fin à sa vie, qui finalement, n'était fait que de malheurs et de tristesses. Elle n'avait plus qu'une espérance envers la vie, celle de ne point être immortelle pour pouvoir ne pas voir les monstruosité qu'elle avait enfanté.
Dans son dernier espoir que pouvait lui offrir la vie, elle pris l'ancienne épée qu'elle arracha des mains même d'Eudore I pour en finir. Avant même que les hommes du roi ne purent la saisir, elle transperça sa gorge avec l'épée épaisse de son aimé. Le corps tombant contre le sol, la tête découpée suivant, l'expressions de tristesse, tout était réunis.
"Que cette petite écervelée ne trouve jamais le repos !"
brisa le silence imposé par la Mort. Et comme la volonté d'Eudore le désire, Freyja ne trouvera le repos qu'une fois son objectif final soit atteint : Tuer chaque Valkyries permettant ainsi de sonner le coup final de cette tragédie.
Pour l'instant, elle reste avc Plume car elles ont le même but.



Loki :
Dieu Vanes recueillis par les Ases toutcomme Freyja dont il follement amoureux.



Sigyn :
Déesse Ases de la fidelité, elle est mariée à Loki et elle en est follement amoureuse même si elle sait que c'est un amour à sens unique.




La tragédie :

Cette histoire commence à la suite de la mort d’Odin, à peine quelques jours après, en fait.
Alors que Freyja s'était isolée dans sa chambre à cause de sa déprime, le dieu Loki, follement amoureux d'elle, s'infiltra dans sa chambre pour pouvoir faire ce qu'il avait toujours voulut, il abusa d'elle !
La pauvre Freyja complètement démoralisée et affaiblie n'y opposa aucune résistance même si celle-ci n'en n'avait nullement envie.

Cet acte eut des conséquences ravageuses pour les Dieux.
Lorsque Freyja se fut remise de sa peine, elle fut très attristée par ce que Loki a fait et alla le trouver.


"Loki ! Pourquoi as -tu fait ça, pourquoi ?! Tu te rend compte de ce que tu m'a fait ? pourquoi ?"

"Dois-je comprendre que tu ne m'aime point..."

"JAMAIS !! Tu m'entends ? Jamais !! Non mais qu'est-ce que tu croyais !"

"Je croyais que tu m'aimerais !"

"Comment veux-tu que je t'aime ! A quoi pensais-tu ?!"

"Je pensait qu'une fois Odin mort, j'aurais toutes mes chances surtout que tu avais besoin de réconfort !"
dit-il en se rapprochant d'elle, comme pour l'embrasser.

"Je vous en pris, Loki ! Allez-vous en !"
répliqua-t-elle, en tendant son bras droit devant elle.
Elle écarta ses doigts pour ensuite violemment les fermés. Un son tel le verre résonna dans le silence maintenant présent. Loki serra son coeur comme si celui-ci s'était brisé, mais celui-ci s'était réellement brisé ! Mais comme Loki était un dieu, il ne périt pas, pas tout de suite. Loki prit de panique et désemparé s'enfuit de manière tellement ingrate et si indigne d'un dieu que même lui se déshonorerait.
Freyja quand à elle avait une larme à son oeil, si triste de se mauvais souvenir, elle l'aurait bien poursuivit mais elle venait de lui brisé le coeur, la punition était-telle que, selon elle, il ne fallait pas l’aggravée.

Perdu à la fois dans la colère et la tristesse, Loki, maintenant posé sur son lit, pris le premier couteau qui lui passait sous la main et se suicida en se l’enfonçant à travers sa tempe droite.
Cette action le tua sur le coup. Le corps inerte gisait maintenant sur le sol, le sang se rependant tel une tache d'huile sur les draps blancs.

Sigyn en fut effondrée, désespérée, sa légendaire fidélité en avait prise un coup. Son bien-aimé était mort et il l'avait trompé. Malgré ça, elle l'aimait, elle l'aimerait pour toujours en tant que fidèle. En tant que fidèle, elle se devait de ressentir une colère, une colère démoniaque jusqu'à même perdre son âme et c'est se qu'elle ressentait, la haine du Démon.

Et son courroux était sur le point de se déclencher...
La nuit tomba, la déesse se dirigea vers la salle du trône et actionna son plan.

"Ô Grand Roi, vous qui êtes un si habile guerrier pourquoi gaspiller ainsi de si grandes forces ?"

"Là tu m'intrigue ? De quelles forces veux-tu parler ?"

"Je veux bien sur parler des Valkyries qui, agiles sur terre et dans les airs, pourrait devenir votre atout militaire principal !"

"Tu penses que je perds un atout ? Je serais donc défavorisé face aux ennemis ?" Mais Freyja ne me donnera jamais ses filles."

"Mais si elles venaient de leurs propres volontés à vous ?"

"Hum, se serait possible... Il faudrait..." mais il n'eut pas le temps de terminer sa phrase car il fut couper par son interlocutrice.

"Changer leurs personnalité, en faire des monstres sanguinaires, des assassins ! Cela vous est tout a fait faisable"

"C'est une bonne idée" dit-il en arborant un rictus que seul les militaires assoiffé de sang savent montrer.

Et celui-ci fit appeler toutes les Valkyries sauf Freyja. Le roi sanguinaire et avide de pouvoir leva les bras vers le ciel et dit :

"Que ces femmes remplies de vertus, de savoirs et des sagesses se dévouent corps et âmes à la guerre, le meurtre et la mort !"

Ainsi Sigyn eut sa terrible vengeance exaucée. Elle avait, de la même, façon que l'avait fait Freyja, détruit la chose a laquelle Freyja tenait le plus après Odin : ses filles !

Freyja, folle de rage, fit irruption dans les appartements de Sigyn, la vengée.

"Oui ? C'est pourquoi ?" interrogea la veuve d'humeur taquine.

"Toi ! Pourquoi ?"dit-elle. La réponse ne se fit point attendre.

"Je l'aimais ! Voila, pourquoi !"

"Loki ! Le pauvre s'est suicidé, pourquoi ?"

"Parce qu'il t'aimait, voila pourquoi ! Toi, tu m'as tout prise, tout ! Tu l'entend, tout !"

"Ce n'est pas parce que je suis la déesse de l'amour qu'il faut m'inculper des décisions des aimants ! Je n'en suis point responsable"

"Alors tu ne seras point responsable de ta mort !" dit-elle en se jetant sur la jeune déesse désemparée ne se laissant pas assaillir par la furie. La déesse des amants pris sa cape de plume bleues et noires pour éviter l’assaut ennemis. La déesse ne perdant pas de temps se précipita dans les airs car elle avait comprise qu'elle aurait l'avantage dans les airs sur son assaillante.

"Tu vas payé !" dit cette même assaillante. Mais elle n'eut aucune réponse car Freyja avait déjà enchaîné par des attaques en utilisant le peu d'éléments disponible sous son emprise, c'est à dire presque rien. Sigyn, elle, bénéficiait de tous les avantages car en tant que déesse de la fidélité elle pouvait réduire en esclavage toutes matières présentent dans son cercle d'action. Freyja possédait néanmoins un seul petit avantage, celui de de pouvoir briser chacune des actions de sa redoutable adversaire. En effet, il est bien connu que l'Amour peut briser les chaines imposées par l'obéissance. Les attaques et frappes s’enchaînait à toute allure mais Freyja les défaisait à chaque fois, si seulement un tel comportement pourrait durer. Car après deux ou trois minutes d'acharnement, Freyja faiblissait et se prenait des coups, de plus en plus de coups. Car plus le temps s'étirait, plus Freyja faiblissait sous la masse de frappes. Plus le temps passait, plus les frappes devenaient violente et plus Freyja prenait de temps pour s'en remettre. Frappes qui, une fois la déesse désarmée pour de bon, se fracassaient violemment et en chaîne sur le frêle corps de l'innocente. La divine désarmée songea bien entendu à "briser" le coeur de la fureur désespérée de cette femme.
Freyja n'avait plus qu'une seule solution, la fuite. Car la fuite pourrait lui permettre de garder la vie sauve ainsi, avant que ce ne soit trop tard, rendre leurs personnalités originelles aux Valkyries. Puisque maintenant, c'est la seule chose qui lui permette de se tenir debout et de résister face au coup de son ennemie.
Elle courrait. Elle courait à toute allure, elle se précipitait vers la salle du trône en espérant trouver asile au pieds de Eudore et ainsi être aidé par les Valkyries. En approchant de la salle, elle eut ce pressentiment que l'on appelle "L’instinct maternel", elle avait sentie ses filles. Elles étaient là, là prête pour l'aider car, certainement, Eudore avait eu vent des agissement de Sigyn. Mais malheureusement, elles n'étaient point là pour ça, nullement. Mais Freyja était pleine de joie mais celle-ci sera de courte durée, de très courte durée. Une bribe de phrase vint cacher le doux paysage proposé par ce bonheur.

"Elles arrivent, ce sont les dernières, exterminé les ! Je le veux ! Pas de pitié !"

Ces mots refroidit aussi vite la déesse de l'amour puisque, loin d'être bête, elle avait deviné l’entièreté de ce qu'ils avaient pour significations.

Eudore, le nouveau roi, était beaucoup moins puissant que Odin et en souffrait. C'est en une seconde que Freyja lut le bien triste contenu du coeur d'Eudore. Mangé par se complexe, il avait donné pour ordre aux Valkyries d'exterminer tous les dieux du Panthéon, et elles avaient réussies. La déesse ne percevait plus aucune présence de ce qui fut ses compagnons et pour certains ses frères. Ils étaient tous morts, sauf elle et Sigyn qui la pourchassait toujours.
Mais ce qu'elle voyait le plus, c'étaient les Valkyries. Freyja avait compris que toutes tentatives ayant pour but de les faire revenir seraient vaines, elles étaient perdue et cela à jamais puisque maintenant elles savaient se réincarner.
La fin approche ! Elle entendit un battement d'ailes. La déesse de l'amour sentit une vague de vent s’engouffrer dans son dos mais celle-ci ne la toucha point. La cible était Sigyn. Sigyn qui maintenant n'était plus que déchirure de chaires humaines et de boyaux se répandant sur le sol. Tout ce que l'on put entendre, c'était une sorte de merci provenant de sa part. Ses derniers mots furent : "Je veux mourir" de part cette petite phrase, elle renonçait à son immortalité et rompait le cycle de réincarnation divin. Elle allait rejoindre les défunts.
Même si une question devait se poser, Freyja n'y pensa pas le moindre instant.
Comment mes filles ont elles réussies à engendrer les suicides d'autant d'immortels car les dieux ne mourraient que si ils le désiraient, par quel tour de force ont elle réussi ?C'était la question à se poser mais se ne fut pas le cas pour Freyja qui était pétrifié de l'acte horrible d'une de ses filles, elle ne la reconnut pas, elle n'en reconnaissait aucune.

"Plus qu'une. Allez-y !"

C'est la fin ! En voilà une autre qui se lance dans la même charge que la précédente mais cette charge échoua. Freyja avait évité l'attaque, mais de peu, de très peu. Ne voyant d'autre solution que la mort, elle se dirigea de manière fébrile vers le trône du monstre bien décidé à obtenir la mort ! Mais pas de n'importe qui, cette mort, elle la voulait de la lame même d'Odin. Dans son dernier épuisement, elle se lança sur Eudore ce qui le repoussa assez loin pour qu'il n'eut point le temps d'intervenir dans le génocide sanglant des Dieux. Elle qui était si fatiguée de vivre ne lui donna point cet immense privilège.
Elle prit l'épée du diable et la tendit droit vers sa faible gorge pour ainsi la rapprocher violemment de sa tête. Pour ainsi que celle-ci tombe au pieds de son bourreaux le dévisageant pour l'éternité.

Mais ce ne fut pas chose faite car son bourreaux était bien décidé à lui être insupportable même dans la mort.

"Que celle qui désire tant la mort ne puisse jamais l'atteindre, que celle qui désire la paix ne la connaisse plus car obligée, à chaque minutes et à chaque secondes, de vivre aux cotés de sa peine gouttant ainsi aux sang des innocents et enfants.
Soit maudite Freyja, ! Toi qui t'es cru plus maligne que moi !
Ne trouve jamais le repos dont tu rêves !"


Et Freyja ne connus point le repos et fit obligée de vivre morte auprès de ces monstres : Les Valkyries.




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~Si tu n'as rien à faire,
fais le mort comme ça tu ne te feras pas tué~
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